Afin de venir en aide aux enfants des pays qui avaient souffert de la guerre, l'Assemblée générale des Nations unies a décidé, en décembre 1946, la création d'un Fonds international de secours à l'enfance (F.I.S.E., en anglais U.N.I.C.E.F. pour United Nations International Children's Emergency Fund). En 1953, une fois apaisées les souffrances nées de la guerre, le Fonds devint un élément permanent du système des Nations unies et fut consacré à la mise en œuvre de programmes généraux destinés à améliorer la condition de l'enfance, particulièrement dans les pays en voie de développement ainsi que dans diverses situations d'urgence.
WATERAID
Rapidement, ces travaux ont eu des répercussions très importantes pour les agences d'aide. Au sein de la Banque mondiale, tout d'abord, le modèle d'allocation d'aide de l'Association internationale de développement a accordé un poids de plus en plus important à la qualité des institutions et des politiques économiques des pays en développement. De même, l'U.S.A.I.D., l'agence d'aide américaine, a annoncé, en 2002, la création d'un fonds spécial, le Millenium Challenge Account, auquel ne seraient éligibles que les pays ayant, entre autres, de bonnes politiques économiques et des institutions solides.
Néanmoins, comme l'ont ensuite souligné d'autres études, d'autres facteurs d'efficacité sont à considérer. Par exemple, la capacité d'absorption des pays, l'aide ayant des rendements marginaux décroissants – à partir d'un certain seuil, 1 dollar supplémentaire d'aide est relativement moins efficace. Ou bien encore, la vulnérabilité des pays à des chocs externes, climatiques ou commerciaux. L'aide joue alors un rôle compensateur, d'assurance, par rapport à ces chocs, et serait alors la plus efficace dans les pays les plus exposés aux chocs externes. La volatilité des flux d'aide constitue un autre facteur qui peut avoir une influence, ici négative, sur la croissance, même si l'aide en elle-même a un effet positif, et ce quelle que soit la qualité des politiques économiques
UNFPA
L'approvisionnement en eau d'un particulier ou d'une collectivité implique au préalable la découverte d'une ressource en eau de qualité, son captage, son transport, son traitement (même pour les eaux de qualité) et sa distribution collective et individuelle (réseau public, plomberie domestique), avant sa consommation au sens large du terme.
Il y a lieu de remarquer que l'eau, quel que soit son usage, n'est que très partiellement consommée par l'usager. Elle ne fait que transiter pour la plus grande part, en se polluant. L'approvisionnement en eau a ainsi pour conséquence, tout au moins pour les collectivités, la création d'une pollution. Il ne peut donc être dissocié de la collecte et de l'épuration des eaux usées.